
Alors, mes chéris, accrochez-vous à vos slips (propre, de préférence), parce qu'on va parler du chapitre 10 de Bara Kangoku en VF, et croyez-moi, c'est quelque chose. On dirait qu'ils ont mis du viagra dans le scénario, c'est plein de rebondissements et de muscles saillants. Et le "Scan", eh bien, disons qu'il a fait le boulot, avec une petite touche de "fait maison" qui donne tout son charme.
Je sais, je sais, vous êtes là pour le spicy. On y arrive ! Mais d'abord, un petit résumé pour ceux qui auraient manqué la messe : nos prisonniers aux physiques d'Apollon (ou presque, faut pas abuser) sont toujours enfermés dans leur prison pour hommes, et les tensions, oh là là, les tensions ! Elles sont plus épaisses que la crème fraîche de Normandie.
L'intrigue ? On fait simple, mais efficace.
Chapitre 10, c'est un peu comme un épisode de Game of Thrones… mais avec moins de dragons et beaucoup, beaucoup plus de pectoraux. On a des alliances qui se font et se défont plus vite qu'un régime à base de chou, des complots ourdis dans l'ombre des cellules (parce que, forcément, la lumière c'est pas assez dramatique), et des regards qui en disent long, très long. Genre, "J'ai envie de tes biscotos" long. C'est subtil, voyez ?
Et la VF ? Parlons-en ! Disons que les traducteurs ont dû s'amuser comme des petits fous. Certaines répliques sont tellement exagérées qu'on croirait entendre les dialogues d'un film porno des années 80. Je ne citerai pas d'exemples, faut pas pousser mémé dans les orties, mais ouvrez l'oeil (et le reste), vous comprendrez. Clin d'oeil.
Mention spéciale aux expressions du visage des personnages. On dirait qu'ils ont tous pris des cours de drama auprès de Meryl Streep. Entre les regards noirs, les sourires en coin et les moues boudeuses, on est servi ! C'est plus expressif qu'un manuel de langage des signes pour sourds-muets !

Le Scan : Du bricolage de luxe.
Le "Scan" en lui-même... Soyons honnêtes, ce n'est pas de la qualité professionnelle. On dirait que quelqu'un l'a fait avec un vieux scanner à main et beaucoup d'amour (et peut-être un peu de bière). Mais bon, l'important c'est le contenu, non ? Et puis, ça ajoute un côté authentique, comme une pizza faite maison avec des ingrédients un peu bizarres, mais qu'on adore quand même.
Ne vous attendez pas à une qualité digne de la NASA, mais l'essentiel est là : les beaux gosses, les scènes de tension et les dialogues… comment dire… fleuris. C'est un peu comme regarder un film de série B : on sait que c'est pas parfait, mais on apprécie le côté fun et décomplexé.

Donc, au final, ce chapitre 10 de Bara Kangoku Scan VF, c'est un peu comme un guilty pleasure : on sait que c'est pas forcément de la grande littérature, mais on se laisse volontiers emporter par le délire. Et après tout, c'est ça qu'on aime, non ? Un peu de détente, un peu de muscles, et beaucoup de second degré.
Alors, foncez ! Lisez ce chapitre. Et surtout, n'oubliez pas de respirer. (On ne voudrait pas d'attaques cardiaques, hein ? Surtout pas à cause de ces beaux mâles.) Vous êtes prévenus !
En conclusion, si vous cherchez une lecture intelligente et raffinée, passez votre chemin. Si vous voulez voir des mecs virils en sueur se comploter les uns contre les autres dans une prison glauque, avec une VF qui a l'air d'avoir été écrite par un poète érotique sous acide... Bingo ! Vous avez trouvé votre bonheur. Et souvenez-vous : la prison, c'est bien, mais avec modération. Sauf si vous êtes fan de Bara Kangoku. Là, on ne vous juge pas. Enfin, presque pas. 😉